ce projet n’était que le mien


Bonjour,
N’ayant eu que deux retours positifs de deux d’entre vous, retours fort sympathiques d’ailleurs, il m’est donc devenu évidant que le projet de syndicat est d’abord et seulement mon projet personnel. Projet auquel vous avez eu l’amabilité de ne pas refuser de vous associer, voire de cotiser.
Mais vous ne partagez ni ma volonté de constituer une profession et de la promouvoir, ni même le besoin de vous impliquer.
Ma colère est évidente et sans nuances, et je ne doute pas que tout ceci mettra – éventuellement des années à reprendre. Mais je n’ai pas la patience d’attendre le réveil hypothétique des uns ou des autres.
Pour autant, j’ai suffisamment de projets personnels qui me mobilisent pour ne pas m’attarder sur ce qui, somme toute, est une activité exercée par des personnes plus enclines à vivre leur vie plutôt que de partager un projet collectif. En dehors de ceux qui se mobilisent au sein du Collectif des Jeunes Urbanistes bien sûr.
Je confie les clés, c’est à dire l’accès au compte bancaire, dont aucun centime n’a été dépensé à mon ami secrétaire du SNU, Daniel DE LICHANA qui revient d’un long arrêt maladie et qui a toute mon amitié et qui m’a soutenu dans ce combat qui a maintenant 15 ans … pour pas grand’chose.
Salutations
Dominique MUSSLIN
Urbaniste non syndiqué

Il est temps que les trentenaires et les quadras prennent le relais !


J’ai décidé il y a 15 ans de m’impliquer dans la modernisation de notre profession d’urbaniste. Nous étions peu nombreux dans ma génération car c’était « corporatiste ». Ça l’était et ça le reste, mais était-ce une raison pour laisser faire ceux qui avaient le parti pris de l’immobilisme ? Non.

J’ai alors adhéré à la Société française des urbanistes, la seule association professionnelle ouverte à tous. J’y ai oeuvré, comme vice-président à l’insertion professionnelle des jeunes urbanistes:

J’y ai aussi soutenu vainement le rapprochement des multiples chapelles.

D’aucuns m’ont poussé en 2011 à devenir le président de la SFU. Ma résistance à cette idée fut forte. J’ai cédé et j’ai eu tort, car les dés étaient jetés : ceux qui me poussèrent à candidater ne furent pas au rendez-vous, le débat d’idées fut absent et la manipulation des votes indigne.

J’en ai démissionné (http://urbanistes.blogspot.fr/2011/11/lettre-de-demission.html). Ceci m’a permis de prendre des nouvelles initiatives en dehors de cette institution si faible et conservatrice que la critiquer n’avait plus aucun intérêt. Réseaux sociaux et militants, site internet furent autant de supports pour dialoguer et tenter de construire un avenir normal pour une profession arrivée à maturité.

Des mois de préparation furent nécessaires, avec le soutien de mes amis Daniel, Gérard, Olivier, Pierre et d’autres:

Et le 21 septembre 2013, nous créâmes le syndicat des nouveaux urbanistes(https://nouveauxurbanistes.wordpress.com/2013/09/23/un-syndicat-des-urbanistes-pour-une-profession-largement-salariee-et-tournee-vers-lassistance-et-le-conseil-aux-collectivites-publics/).

C’était un acte majeur pour tous ceux qui attendaient qu’une profession désormais mâture ait une représentation conforme aux attentes des plus de 20 000 professionnels dont une immense majorité de salariés. Car une profession se doit d’être doté d’un syndicat professionnel pour exister, assurer sa promotion et défendre ses intérêts.

Parler d’urbanisme c’est bien, mais il ne faut pas oublier les urbanistes.

 Ce n’était qu’un début et le combat commençait : le SNU fut à l’initiative de la résolution du 22 mai 2014 commune au SNU, à UT et au CNJU. Elle propose des thèmes communs pour faire avancer la profession (http://urbavoc.wordpress.com/2014/07/08/les-urbanistes-de-france-sunissent-communique-du-cnju-dut-et-du-snu/). Elle a été bien relayée dans la presse et les réseaux.

J’ai bossé dur, souvent un peu seul, et je suis fier d’avoir débroussaillé et tracé la route. J’ai secoué fort et la mayonnaise a pris ! C’est ce que j’aime faire.

Mais je reste individualiste et impatient. Je ne suis pas fait pour rester président.

Il est temps que les quadras et les trentenaires prennent le relais. Et je les sens prêts à se lancer dans l’aventure.

 Place à elles et à eux, les nouveaux urbanistes.

 

Dominique MUSSLIN

Urbaniste

la certification des diplômes d’urbanisme, une priorité de la Ministre


La certification professionnelle des diplômes d’urbanisme, une proposition qui retient l’attention du gouvernement et des employeurs d’urbanistes


Communiqué, 28 octobre 2014

Vendredi 24 octobre dernier, le Collectif National des Jeunes Urbanistes (CNJU), Urbanistes des territoires (UT) et le syndicat des nouveaux urbanistes (SNU) présentaient leur proposition de certification professionnelle des diplômes d’urbanisme de niveau Master (Bac+5), proposition récemment soutenue par Sylvia PINEL, Ministre du Logement, de l’Egalité des territoires et de la ruralité (en charge de l’urbanisme).

Avaient répondu présents et/ou ont fait part de leur grand intérêt et de leur soutien à cette proposition plusieurs organisations d’employeurs : l’Assemblée des Communautés de France (AdCF), l’Association des Maires de France (AMF), la Fédération nationale des Agences d’Urbanisme (FNAU), la Fédération nationale des maîtres d’ouvrage de SCoT. L’APERAU, qui regroupe les Instituts d’urbanisme et les principales formations en urbanisme et aménagement du territoire de niveau Master, était associée à cette initiative et représentée par Michel MICHEAU, directeur du cycle d’urbanisme de Sciences Po.

Ont notamment été mis en débat les enjeux de la formation permanente des urbanistes salariés (formation initiale et continue, VAE) et la reconnaissance mutuelle des qualifications et des diplômes de niveau Master et à l’échelle européenne.

Présidée par Corinne CASANOVA, présidente de la commission Urbanisme de l’AdCF, la rencontre a permis de mettre en évidence les avantages de cette démarche pour la maîtrise d’ouvrage publique en matière de gestion prévisionnelle de l’emploi, des compétences et des ressources humaines mais aussi pour la sécurisation des parcours professionnels des urbanistes salariés.

Contacts :
CNJU : Florence GALL-SORRENTINO flosorrentino@gmail.com 06 70 85 60 65
SNU : Dominique MUSSLIN dominique.musslin@gmail.com 06 80 15 27 01
UT : Bernard LENSEL blensel@yahoo.fr 06 66 98 28 21

message d’amitié au CNJU pour son AG du 25 octobre 2014


Chers amis du Collectif des jeunes urbanistes,

Que de chemin parcouru par votre collectif depuis le lancement de la pétition sur le concours d’accès au grade d’ingénieur territorial.

Que de travail fait par vos équipes pour décrasser les esprits, dresser des états des lieux brillants et tracer des perspectives réformatrices.

Que de déconvenues très certainement reçues comme des uppercuts devant les résistances au sein de notre milieu professionnel, déconvenues que vous semblez avoir fort bien digérées au final.

Le CNJU est devenu au fil des mois un organisme force de proposition, un groupe d’expert respecté et écouté et un fédérateur de positions réformatrices et constructives.

Le temps des jeunes trublions n’est plus et ce n’est pas le Syndicat des nouveaux urbanistes qui le regrette, bien au contraire. Notre profession a trop souffert de voir ses associations professionnelles sans stratégie et sans vision de notre avenir commun.

Notre profession a plus que jamais besoin de se refonder, de paraître comme relevant d’un champ « normal » et de militants du réel. Vous êtes de ceux-là et vous pouvez être fier d’être, paraphrasant Aragon, « l’avenir de l’urbanisme ».

Bonne assemblée générale en ce samedi 25 octobre 2014 et veillez à faire plus de place à celles qui sont majoritaires au sein de notre profession, mesdames les Urbanistes.

Dominique MUSSLIN Président du syndicat des nouveaux urbanistes

Le président du SNU interviewé par la revue Urbanisme


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Controverses

 

Nouveau syndicat pour nouveaux urbanistes ?
Propos recueillis par Antoine Loubière

Dans la continuité de la présentation dans Urbanisme des positions des différentes organisations professionnelles, Dominique Musslin, président du Syndicat des nouveaux urbanistes (SNU), revient sur la création de celui-ci et sur ses objectifs.

(Lire la suite dans Urbanisme)

Les enjeux de la certification des diplômes d’urbanistes


Le Collectif National des Jeunes Urbanistes,

Le Syndicat des Nouveaux Urbanistes,

Urbanistes des Territoires

 

Invitent leurs adhérents à une réunion d’information et d’échanges sur :

Les enjeux de la certification professionnelle des diplômes d’urbanisme

Les représentants des principaux employeurs des 20 000 urbanistes participeront à la rencontre. Le 18 septembre 2014, lors des Assises nationales de l’Office professionnel de qualification des urbanistes (OPQU), la ministre du logement et de l’égalité des territoires a d’ores et déjà déclaré de façon explicite soutenir cette démarche.

Cette rencontre aura lieu à la Fédération Nationale des Agences d’Urbanisme (FNAU)

le vendredi 24 octobre de 14h à 16h30,
au 22, rue Joubert, à Paris (9e arrondissement)

Déjà en vigueur dans plusieurs États membres de l’Union Européenne (Allemagne, Royaume-Uni), la certification professionnelle des diplômes d’urbanisme permet de délivrer une information transparente sur l’offre de formation qualifiante des urbanistes et une reconnaissance mutuelle de leurs qualifications en Europe.

Le nombre de places étant limité, veuillez remplir ce formulaire d’inscription à partir du lien suivant :
https://docs.google.com/forms/d/1kCy3Uh_tVZ04uHrkwhyhhGfJ4pB2OzJwS0wNctyuJSs/viewform

Contact CNJU : ocrepin@cnju.fr

Communiqué, 25 septembre 2014 Les urbanistes construisent leur avenir.


Trois organisations adressent au gouvernement leurs propositions pour améliorer les conditions d’accès des urbanistes à la Fonction publique territoriale et reconnaître leurs compétences à leur juste valeur.

Différentes initiatives voient le jour en ce moment pour conforter la profession des urbanistes et renforcer leur positionnement au sein des secteurs public, parapublic et privé.

Réunissant plus de 1 000 membres au total, le Collectif National des Jeunes Urbanistes (CNJU), le Syndicat des Nouveaux Urbanistes (SNU) et Urbanistes des Territoires (UT), ont choisi d’associer leurs énergies pour améliorer la vie quotidienne de tous les urbanistes salariés exerçant au sein des collectivités locales, du secteur parapublic (agences d’urbanisme) et de la consultance privée en assistance à maîtrise d’ouvrage (AMO).

Afin d’améliorer les conditions d’accès des urbanistes à la Fonction publique territoriale et reconnaître leurs compétences à leur juste valeur au sein des collectivités locales, le SNU, UT et le CNJU proposent l’instauration d’une voie de recrutement spécifique des urbanistes diplômés via un « concours sur titre ». Ce mode d’accès à la Fonction publique est conditionné à la reconnaissance d’un Titre professionnel inscrit au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). Cette option est extrêmement pertinente au regard de la spécificité de la mission que remplissent les urbanistes au sein de la maîtrise d’ouvrage publique. Elle impliquerait bien évidemment de définir les modalités d’intégration des urbanistes recrutés sur titre au sein de la Fonction publique territoriale : type de filière, cadre d’emploi, etc.

La voie d’un recrutement sur titre professionnel nécessitera au préalable la mise en place d’un processus de certification professionnelle des diplômes d’urbanisme de niveau Master (Bac+5). Déjà en vigueur dans plusieurs pays européens, elle s’inscrit dans le processus initié par l’Office professionnel de qualification des urbanistes (OPQU). Elle permettrait même à la qualification OPQU de sortir renforcée dès lors qu’elle serait reconnue comme relevant du droit commun de la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE). Il suffira d’amender le processus de qualification de l’OPQU en ce sens.

La déclaration de Sylvia Pinel, Ministre du Logement et de l’Egalité des territoires, le 18 septembre 2014 dans le cadre des Assises nationales de l’Office professionnel de qualification des urbanistes (OPQU), vient répondre positivement à la demande du CNJU, du SNU et d’UT d’inscrire prioritairement à l’agenda cette démarche de certification professionnelle des diplômes d’urbanisme de niveau Bac+5.

Ce processus devra nécessairement associer les représentants de la maîtrise d’ouvrage publique (associations de collectivités locales). C’est dans ce but que les trois organisations débattront le 24 octobre prochain avec les représentants des principaux employeurs d’urbanistes (20 000 professionnels en activité).

Télécharger la position commune et les propositions d’UT, du SNU et du CNJU :
http://www.jeunes-urbanistes.fr/wp-content/uploads/2014/09/Note-position-CNJU-UT-SNU-Acces-FPT-Validee_24092014.pdf

Contacts :
SNU : Dominique MUSSLIN dominique.musslin@gmail.com 06 80 15 27 01
CNJU : François FAVARD ffavard@cnju.fr 06 26 01 36 39
UT : Bernard LENSEL blensel@yahoo.fr 06 66 98 28 21

l’éditorial d’Urbapress: « davantage de force et de cohérence pour « consolider » la profession. »



Urbanistes rassemblés ?

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Peut-on « consolider » la profession d’urbaniste ? En tout cas, l’association Urbanistes des territoires (UT), le Collectif national des jeunes urbanistes (CNJU) et le syndicat des Nouveaux urbanistes (SNU) ne lâchent pas l’affaire. Et décident de se réunir pour mieux défendre leurs intérêts communs. Le 22 mai 2014, Bernard Lensel, François Favard et Dominique Musslin, présidents respectivement de ces trois organisations d’urbanistes, ont signé une résolution commune « pour le rassemblement de la profession des urbanistes ». « A l’heure de la mise en œuvre de la loi ALUR et de la réforme territoriale, les trois associations souhaitent rappeler le rôle essentiel des urbanistes dans la définition des stratégies territoriales et l’élaboration des politiques publiques locales ». Elles continuent à « plaider pour un renforcement de la maîtrise d’ouvrage publique de l’urbanisme ». Leurs priorités : la certification professionnelle des diplômes d’urbanisme de l’Enseignement supérieur (niveau master) ; la reconnaissance des compétences et des qualifications (diplômes de niveau Bac+5) des urbanistes exerçant dans le secteur public territorial ; et une protection sociale commune en matière de droit du travail pour les urbanistes bénéficiant d’un contrat de travail de droit privé. Ces revendications ne sont pas nouvelles, mais la réunion de ces trois organisations – même pour seule résolution – leur donne davantage de force et de cohérence pour « consolider » la profession.

Marina Caetano Viellard

http://www.urbapress.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=21386:2014-05-27-09-25-08&catid=47:editos&Itemid=25

PLATE-FORME COMMUNE: L’urbanisme est à nouveau au centre du débat public, les urbanistes doivent trouver toute leur place.


 

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Urbanistes des Territoires

 

 

 

Paris, 22 mai 2014

 

L’urbanisme occupe à nouveau une place centrale dans le débat public national. Le gouvernement entend même aujourd’hui exporter les savoir-faire de la « ville durable à la française », sachant que, dans les faits, des échanges à l’échelle internationale sont déjà fructueux.

Depuis les lois de décentralisation, SRU et aujourd’hui ALUR, l’urbanisme est aussi un enjeu majeur au niveau local avec les nouveaux documents d’urbanisme qui organisent le vivre ensemble dans nos villes et nos territoires (SCoT, PLUi).

 

Politique publique, l’urbanisme a aussi besoin de compétences professionnelles.

Depuis 15 ans, des initiatives ont été prises pour faire valoir les compétences professionnelles des urbanistes, mais il faut bien reconnaître que leur portée reste limitée.

Des 20 000 urbanistes en France, il est trop peu question.

Rappelons ici la définition donnée du métier d’urbaniste dans le rapport adopté le 17 juillet 2012 par la délégation aux collectivités territoriales et à la décentralisation du Sénat :

 

« Loin de se réduire à un aspect réglementaire, le travail de l’urbaniste vise à définir et mettre en forme le projet territorial des collectivités locales. Son rôle est d’anticiper les dynamiques d’urbanisation en apportant aux élus locaux une aide à la décision politique leur permettant d’arbitrer sur les localisations les plus cohérentes (activité, emploi, logement, réseaux de transport) pour la gestion optimale des mobilités ; de mener une action foncière adéquate ; et de conduire des projets de renouvellement urbain. »

Il est désormais temps de faire de la profession des urbanistes une branche professionnelle à part entière.

Nous souhaitons y contribuer de façon positive, constructive et pragmatique.

Les chantiers qui nous apparaissent utiles pour rendre notre profession plus visible et mieux organisée sont nombreux. Ils ne s’opposent pas aux démarches déjà entreprises.

Nous proposons d’œuvrer à trois priorités pour consolider notre profession :

  1. La certification professionnelle des diplômes d’urbanisme de l’Enseignement supérieur (niveau Master) doit être mise à l’agenda avec les principaux employeurs ; la qualification professionnelle délivrée par l’Office professionnel de qualification des urbanistes (OPQU) restant bien entendu utile pour faciliter la validation des acquis d’expérience (VAE).
  1. Les compétences et la qualification (diplômes de niveau Bac+5) des urbanistes exerçant dans le secteur public territorial doivent être de nouveau reconnus comme équivalents à ceux des « cadres d’emplois »techniques de catégorie A.
  1. Les urbanistes bénéficiant d’un contrat de travail de droit privé doivent pouvoir bénéficier d’une protection sociale commune en matière de droit du travail, avec la construction d’une convention collective nationale.

Nous souhaitons y contribuer en construisant un dialogue avec :

  • Les représentants des employeurs d’urbanistes du secteur public (collectivités locales, Etat),
  • Les organisations professionnelles employant des urbanistes disposant d’un contrat de travail de droit privé (consultance privée, agences d’urbanisme parapubliques, notamment),
  • Les acteurs du service public de l’emploi et de l’orientation professionnelle,
  • Les représentants chargés de l’accréditation des diplômes de l’Enseignement supérieur en urbanisme et aménagement du territoire.

 

Dominique MUSSLIN, Président du Syndicat des Nouveaux Urbanistes (SNU)

Bernard LENSEL, Président d’Urbanistes des Territoires (UT)

François FAVARD, Président du Collectif National des Jeunes Urbanistes (CNJU)

   

 

 

 

 

 

 

                                                                    

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