Archives de Catégorie: – Contacter les nouveaux urbanistes

l’éditorial d’Urbapress: « davantage de force et de cohérence pour « consolider » la profession. »



Urbanistes rassemblés ?

Imprimer

Peut-on « consolider » la profession d’urbaniste ? En tout cas, l’association Urbanistes des territoires (UT), le Collectif national des jeunes urbanistes (CNJU) et le syndicat des Nouveaux urbanistes (SNU) ne lâchent pas l’affaire. Et décident de se réunir pour mieux défendre leurs intérêts communs. Le 22 mai 2014, Bernard Lensel, François Favard et Dominique Musslin, présidents respectivement de ces trois organisations d’urbanistes, ont signé une résolution commune « pour le rassemblement de la profession des urbanistes ». « A l’heure de la mise en œuvre de la loi ALUR et de la réforme territoriale, les trois associations souhaitent rappeler le rôle essentiel des urbanistes dans la définition des stratégies territoriales et l’élaboration des politiques publiques locales ». Elles continuent à « plaider pour un renforcement de la maîtrise d’ouvrage publique de l’urbanisme ». Leurs priorités : la certification professionnelle des diplômes d’urbanisme de l’Enseignement supérieur (niveau master) ; la reconnaissance des compétences et des qualifications (diplômes de niveau Bac+5) des urbanistes exerçant dans le secteur public territorial ; et une protection sociale commune en matière de droit du travail pour les urbanistes bénéficiant d’un contrat de travail de droit privé. Ces revendications ne sont pas nouvelles, mais la réunion de ces trois organisations – même pour seule résolution – leur donne davantage de force et de cohérence pour « consolider » la profession.

Marina Caetano Viellard

http://www.urbapress.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=21386:2014-05-27-09-25-08&catid=47:editos&Itemid=25

Publicités

Communiqué de presse: Les urbanistes de France s’unissent


???????????????????????????????

 

 Le 22 mai 2014, à Paris, Bernard Lensel, président de l’association Urbanistes  des territoires  (UT), François Favard, président du Collectif National des Jeunes  Urbanistes (CNJU), et  Dominique Musslin, président du Syndicat des Nouveaux  Urbanistes (SNU), ont signé une  résolution commune pour le rassemblement de  la profession des urbanistes.

 

 

A l’heure de la mise en œuvre de la loi ALUR et de la réforme territoriale, les trois  organisations souhaitent rappeler le rôle essentiel des urbanistes dans la définition des stratégies territoriales et l’élaboration des politiques publiques locales.

Associées dans le cadre de la préparation de la loi ALUR et auditionnées en 2013 à l’Assemblée nationale lors de son examen au Parlement, les trois organisations continuent de plaider pour un renforcement de la maîtrise d’ouvrage publique de l’urbanisme. A cet égard, UT, le CNJU et le SNU souhaitent alerter les pouvoirs publics sur la nécessité de mobiliser les compétences professionnelles des urbanistes.

Fédérant au total plus de 1300 adhérents, le CNJU, UT et le SNU souhaitent faire de la profession des urbanistes une branche professionnelle à part entière.

Pour les trois organisations, 3 priorités doivent être mises à l’agenda pour consolider la profession :

  • La certification professionnelle des diplômes d’urbanisme de l’Enseignement supérieur (niveau Master);
  • La reconnaissance des compétences et des qualifications (diplômes de niveau Bac+5) des urbanistes exerçant dans le secteur public territorial
  • Une protection sociale commune en matière de droit du travail pour les urbanistes bénéficiant d’un contrat de travail de droit privé.

Contacts :

SNU : Dominique MUSSLIN (06 80 15 27 01)

UT : Bernard LENSEL (06 52 74 44 04)

CNJU : François FAVARD (06 26 01 36 39)

 

FEDERONS-NOUS POUR ORGANISER LA PROFESSION D’URBANISTE


Syndicat professionnel des Nouveaux Urbanistes déclaré en mairie de Paris n° 21099

QUE VEULENT LES NOUVEAUX URBANISTES ?

Notre initiative inédite, c’est une ambition : créer une organisation fédératrice de tous les urbanistes et qui permet à tous les points de vue de s’exprimer. Notre initiative, c’est un statut, celui de syndicat professionnel, une vraie nouveauté car jusqu’à lors aucune organisation ne joue ce rôle ou n’a ce titre.

Nous ne marchons sur les plates-bandes de personne.

Notre initiative, c’est un programme de huit convictions pour organiser non pas l’urbanisme, mais la profession d’urbanistes. Seul un mouvement de masse qui fédère les urbanistes de tous les modes d’exercice peut préparer notre profession à l’avenir.

Chaque urbaniste pourra s’y défendre et promouvoir sa profession.

 

D’OU VIENNENT LES NOUVEAUX URBANISTES ?

Notre profession compte 20 000 membres.

Notre profession est freinée dans son évolution car, pour l’instant, seuls quelques architectes libéraux sont chargés de la représenter.

Le projet des nouveaux urbanistes a mûri à force d’attendre la modernisation de sa profession.

En 2008, les assises nationales pour l’insertion professionnelle des jeunes urbanistes n’ont pas réussi à leur ouvrir de nouvelles perspectives.

En 2009, un décret ministériel ferme aux urbanistes formés à l’université l’accès au concours d’ingénieur territorial (spécialité urbanisme, aménagement, paysage)

Nous avons lancé une pétition contre cette injustice. Elle a recueilli des milliers de signatures, un vrai succès d’audience dans la presse et chez les élus locaux.

En 2011, la Société Française des Urbanistes n’avait  toujours  pas pris le virage des nouvelles perspectives.

Un nouvel élan et un nouveau souffle ont donc pris forme.

Fin 2011, les nouveaux urbanistes produisent huit convictions (énoncées ci dessous).

Celles-ci  rencontrent un réel succès avec plus de 500 signatures en ligne, soit le double des adhérents de la Société Française des Urbanistes.

Le 26 septembre 2013, le SYNDICAT des NOUVEAUX URBANISTES (S.N.U.) est officiellement créé.

POURQUOI LES NOUVEAUX URBANISTES ?

L’urbanisme est une activité professionnelle moderne utile au sein de la société urbaine contemporaine. Trois types d’exercice cohabitent :

–   urban design[1] (ou conception urbaine),

–   urban management (ou urbanisme réglementaire),

–   urban planer [2] (ou planification urbaine).

Les deux derniers sont ignorés.

La large salarisation de la profession, composée aujourd’hui de 20 000 travailleurs, mérite d’autres revendications que la seule protection du titre d’urbaniste. La reconnaissance des masters d’urbanisme, l’exclusion des concours de la fonction publique, l’absence de convention collective sont aujourd’hui quelques-uns des enjeux majeurs d’une profession moderne.

 

LES HUIT PRIORITES DU SYNDICAT

 1 – Créer une association de personnes physiques prêtes à défendre et à promouvoir la profession d’urbaniste, regroupant les urbanistes de tous modes d’exercice.

2 – Faire reconnaître la profession d’urbaniste comme une profession à part entière en lui donnant un cadre réglementaire adapté.

3 – Consacrer les 12 Instituts d’urbanisme de l’enseignement supérieur existants comme de véritables réseaux professionnels d’urbanistes habilités à délivrer des Licences professionnelles d’urbanisme, des Masters d’urbanisme et des Doctorats d’urbanisme.

4 – Transformer le dispositif de qualification OPQU existant en une qualification partagée par les Instituts d’urbanisme et la profession (sur le mode des professions d’avocats ou d’experts comptables), donnant droit au titre d’urbaniste.

5 – Développer un dispositif de formation continue propre à la profession d’urbaniste, en lien avec les Instituts d’urbanisme de l’enseignement supérieur.

6 – Obtenir la reconnaissance de la profession d’urbaniste comme activité principale dans le cadre de la nomenclature INSEE des activités professionnelles.

7 – Mettre en place une convention collective commune aux organismes privés et parapublics ayant l’urbanisme comme activité principale.

8 – Faire reconnaître par voie législative la possibilité pour les urbanistes formés dans les Instituts d’urbanisme universitaires de candidater à nouveau à la spécialité « urbanisme, aménagement et paysages » du concours d’ingénieur de la fonction publique territoriale.

PLUS NOUS SERONS NOMBREUX, PLUS NOUS SERONS REPRÉSENTATIFS ET CRÉDIBLES.

Le syndicat des nouveaux urbanistes dans TRAITS URBAINS


« Une partie de la profession a décidé d’accélérer le mouvement en créant officiellement cet automne le syndicat des Nouveaux urbanistes, qui espère mobiliser une large part des 20 000 professionnels français. Son objectif : « faire reconnaître la profession d’urbaniste comme une profession à part entière en lui donnant un cadre réglementaire adapté », mais en s’appuyant davantage sur les instituts d’urbanisme. »

http://www.urbapress.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=18012:quete-identitaire&catid=42:editos

 

Le syndicat c’est maintenant


Notre profession vient encore de montrer ses faiblesses, ses divisions et son manque de crédit à l’occasion du débat initié par la ministre Duflot. 

Nous pourrions continuer à regarder avec détachement et cynisme cette façon affligeante de nous représenter. 

Nous pourrions pousser les dirigeants des associations qui sont censées nous représenter  à agir autrement, à réfléchir ensemble et à unir nos forces. Ils sont restés sourds pendant des années à ce type de raisonnement et ne semblent pas tirer de conclusions raisonnables de leurs échecs. Tant pis pour eux, mais cela suffit pour nous les 20 000 urbanistes qui n’ont pas droit à la parole.

Les jeunes urbanistes ont choisi une démarche constructive, collaborative et fédérative. Ils viennent de mettre la dernière touche à leur livre blanc et sont devenus des interlocuteurs écoutés. Pourtant en 2009 quand ils lancèrent leur mouvement, ils étaient ….. 4. Ils sont aujourd’hui 1 200 dans une vingtaine d’instituts. 

Nous pouvons suivre leur exemple. Nous ne sommes pas obligés d’attendre que ceux qui parlent en notre nom, ultra minoritaires – pas plus de 20, dont de nombreux retraités – deviennent raisonnables.

La première rencontre de travail à laquelle nous vous convions aura lieu samedi 9 février de 10.00 à 13.00. chez:

QUADRATURA
6, rue du chemin vert 
75011 PARIS
Métro Bastille ou Chemin vert

L’ordre du jour sera celui d’un premier contact:
– tour de table,
– point synthétique sur l’organisation actuel des. urbanistes,
– la plate forme actuelle des nouveaux urbanistes,
– et surtout les modalités de notre travail commun futur.

Merci de confirmer votre présence par tour de mail: nouveauxurbanistes@gmail.com

Pour ceux qui souhaitent suivre la réunion et les suivantes par internet, merci de nous prévenir, nous vous indiquerons la marche à suivre.     

Amitiés syndicales

En 2012, la France aura besoin de Nouveaux Urbanistes


Les Nouveaux Urbanistes vous souhaitent une bonne et heureuse année et attendent que vous les rejoigniez.

Deux groupes Nouveaux Urbanistes sur les réseaux sociaux qui vous permettent de prendre part aux débats existent aussi su :

A bientôt.

D’où vient l’initiative des nouveaux urbanistes ?


D’un constat simple : La profession d’urbaniste souffre d’un déficit d’organisation. Les urbanistes constituent une armée silencieuse de 20 000 membres. Ils forment une communauté professionnelle dont l’apport est certes essentiel à la définition des politiques publiques et des stratégies territoriales, mais dont les compétences spécifiques ne sont pas reconnues à leur juste valeur.

> Pour en savoir plus, voir l’appel des Nouveaux Urbanistes

Contact : nouveauxurbanistes@gmail.com

%d blogueurs aiment cette page :